FRANCHI-CRM

Plus que hier et moins que demain

Effet de la répétition, de la présence d’images de la taille et de l’animation sur l’efficacité des bannières publicitaires sur Internet

 

 

Périmètre de l’étude

  • Une différence en terme d’objectif : la bannière est quasi exclusivement dédiée à la communication persuasive alors que le site web peut être à la fois un support de communication mais aussi un canal de distribution, un support d’opérations de marketing direct, etc.
  • Une différence au niveau des mécanismes de communication
  • Une différence de mise en place : en définitive, la bannière est une forme de publicité intensive alors que le site Internet est une forme de communication Hors Media.
  • Une différence de « taille » du message publicitaire.

Efficacité publicitaire sur Internet

Initialement, la bannière est considéré comme l’équivalent à l’envoi d’un coupon réponse(comparable à une compagne de Marketing direct). Le critère clé étant le nombre de clic. Les principales qualités d’une bannière sont :

  • La facilité de collecte  automatisée en temps réel, ce qui permet  d’ajusté la campagne au fur et à mesure.
  • Conquérir une base de donnée de prospects ayant un intérêt immédiat pour la marque ou l’offre de la publicité.

A la lecture du tableau, on s’aperçoit que les bannières peuvent aussi améliorer la mémorisation de l’image du produit et/ou de la marque de l’annonceur.

Effet de la répétition

La répétition est supposée améliorer la mémorisation du message. La répétition fixe la notion (Perchman et Stewart,1988 ). Cependant, en cas de faible attention (ce qui est généralement le cas sur Internet), la répétition ne peut agir qu’à un certain seuil. D’après l’étude (Hoffmann Novak et Chatterie 1998), le taux de clic baisse à partir de 3 répétition par session.

Effet de la présence d’images

Les images influent de différente manière la mémoire que l’on peut observer dans 3 théories. 

  • Le double codage Paivio,1986).
  •  Le principe de la différenciation (Bower 1970 dans Childers et Houston 1984).
  •  Approche  » sensorielle  » (Nelson Reed et Walling 1976 ).

Effet de l’animation

L’anonnce animée attire naturellement plus le regard qu’une annonce fixe. Cependant, sur internet, lebouclage d’une scène d »animation peut etre assimilée à une répétition  eet peut donc etre une source d’une attitude négative et d’irritation.

Effet de la taille

Plus l’ espace est grand, plus l’annonce a des chances :

  • de capter le regard de l’individu.
  • d’ insérer un message long et plus argumenter.
  • de donner un signe de bonne santé financière de l’annonceur et donc de l’incitation a lui faire confience.

Cependant, la taille peut aussi devenir handicap et etre assimilé a une tentative de manipulation de la part de l’annonceur, ce qui risque de détériorer son image de marque.MonCadorama

 

Application empirique

  • Les stimuli publicitaires
  • Le déroulement de l’expérience
  • Mesures des variables
  • La mémorisation
  • L’analyse de données

Résultats du test effectué

  • La variance de la variable mémorisation. Plus  le sujet étudié est impliqué plus l’effet d’image est positif dans ce contexte ; plus l’animation ou la taille de la bannière est importante, plus la publicité est efficace, mieux mémorisé.
  • La variable attitude envers la publicité. Pas d’effet significatif dans le test.
  • La variable attitude envers le produit. Pas suffisamment significatif le taux de clic observés étant faible.

Conclusion du test

L’interaction entre la présence d’une image et sa taille a un réel effet. Si l’image est trop petite, elle peut gêner la lecture de la publicité et du site regardé. La variable d’animation n’a pas été concluante dans le test. La répétition a eu 2 effets majeurs :

  •  Attitude positive envers l’annonce.
  •  Accentuation de la notoriété de la marque.

The Roles of Human Resources, Information Technology, and Marketing Knowledge capabilities in Performance: An Extension of the Resource-Based Theory Perspective

The study was designed as an investigation of whether or not these three capabilities and customer services are linked and to address the question, is customer service performance affected differently by these three capabilities of HR, IT, and MK?
RESOURCES, CAPAB ILITIES, AND PERFORMANCE
The Resource-Based Theory Perspective
The resource-based theory (RBT) perspective of the firm should include all assets, capabilities, organizational processes, firm attributes, and information.
Based on the RBT perspective, these prior studies contributed insights into the effects of shared knowledge, service climate, human resources, IT resources and capability, marketing-related capabilities, and technology-related capabilities on firm performance, including customer service, IT, operating and market-based objectives, profit, sales, and ROI.
Three Key Resources: Roles of Main Capabilities; Two Control Variables; Exploratory analysis of Interaction Terms.
METHOD AND RESEARCH DESIGN
Sample and Procedure
Control Variables
Development of Measurements
HR capability
IT capability
MK Capability
Trust
CRM Performance
RESULTS
Overall Correlations
DISCUSSION AND CONCLUSIONS
This result suggests that banks should be aware of marketing relationships, share professional knowledge, and encourage employees to be team players, because when customers use marketing knowledge in their purchase decision, banks can evaluate customer behavior, and respond with further refinements of their product or service. Some advantages exist as firms consider developing MK capability to service customers by the interaction marketing approach with rapid service/response, two-way interaction service relationship, and ability to service their customers from anywhere at any time.
It is necessary for banks to understand the importance of employee response time, of accurate and well in formed response to customer needs. Since HR capability depends upon well trained, highly productive, and skilled employees with professional expertise, their attitudes, appearance and capabilities directly affect customers’ opinions and contribute to customers’ impressions. Thus, CRM performance will be raised when a company attributes value to training and development in order to enhance customer-related interactions
Technology resources and individual business resources were significant predictors of e-commerce performance, whereas human resources did not predict e-commerce performance.
As a contribution to RBT research, therefore, this study has shown a positive significant correlation between HR capabilities and CRM performance.
Most banks spend a large part of their budget to develop their IT-service capability because IT enhances the information system, which integrates the service system between intra organizational operation and marketing communication.
From our results, a significant correlation emerged between IT, MK, and HR capabilities and CRM performance, so that performance was improved with higher capabilities. Other models revealed that all three capabilities were interconnected with positive effects in a three-way interaction. These findings suggest that two- and three-way interactions enhance performance, and should be explored further in the future.

A strategy for knowledge management

But-Le but de cet article est d’étudier l’influence du milieu sur l’organisation
sélection de stratégies de gestion des connaissances.

Les initiatives de gestion des connaissances ont été classées par six critères :
 objectifs
 processus
 des problèmes
 le contenu
 la stratégie
 le type de connaissances
et leur adéquation avec la stratégie d’affaires respectifs de l’unité organisationnelle a été évaluée.

Dans la littérature de gestion stratégique, la vue basée sur la connaissance de l’entreprisemet l’accent non sur la connaissance des ressources et propose que la connaissance est la ressource la plus importante dans la création d’un avantage concurrentiel durable (Kogut et Zander, 1992) .

La gestion des connaissances
La gestion des connaissances est un éblouissant, concept multiforme et controverséediscuté.
Il est soutenu que la gestion des connaissances est une nécessité en raison dechangements dans l’environnement tels que la mondialisation croissante de la concurrence, la rapidité de l’information et le vieillissement de la connaissance, la dynamique des deuxinnovations de produit et processus, et la concurrence sur les marchés acheteur (Picot,1998).
La gestion des connaissances promet d’aider les entreprises à être plus rapide, plusefficace, ou plus innovantes que la concurrence.

Connaissances -Les connaissances peuvent être distingués en deux types différents.
 tacites :La connaissance tacite est une connaissance personnelle et le contexte spécifique d’une
personne.
 explicites :C’est la partie de la connaissance tacite qui peut être exprimé verbalement et ne représente pas l’ensemble des connaissances (Nonaka et Takeuchi, 1995).

Stratégies de gestion des connaissances
 codification
 personnalisation
Deux différentes stratégies de gestion des connaissances ont été discutés dans la littérature pour partage des connaissances tacites et explicites.

la stratégie de la codification a pour objectif de rassembler les connaissances, les stocker dans des bases de données, et fournir les connaissances disponibles dans une forme explicite et codifiée. Une telle réutilisation des connaissances explicites et les solutions peuvent économiser temps et argent.

au centre de la stratégie de personnalisation n’est pas de stocker des connaissances, mais d’utiliser la technologie de l’information pour aider les gens à communiquer leurs connaissances.

Gestion des connaissances et stratégie d’entreprise

Stratégie d’une organisation de gestion des connaissances n’est pas arbitraire mais dépend de la façon »la société dessert sa clientèle, l’économie de son activité, et les personnes qu’ilengage »(Hansen et al., 1999). La gestion des connaissances ne doit pas être mis en œuvre parce qu’il est juste »nice-to-have ».

Selon Porter, les paramètres pour créer un avantage concurrentiel comprennent la réduction des coûts pour le leadership des coûts d’une part et le temps, la qualité,l’innovation et l’amélioration de la différenciation de l’autre. La pertinence d’une stratégie commerciale particulière est déterminé par l’environnement de l’organisation ou la sous-unité.

Conclusion
projets les plus réussis de gestion des connaissances sont celles qui ont été chassés par un besoin d’entreprise forte, et dont les objectifs ont été d’ajouter de la valeur àl’entreprise de opérations ou des opérations unité d’affaires respectivement.

Marketing and technology resource complementarity

The dynamic capabilities perspective posits that a firm can leverage the performance impact of existing resources through resource configuration, complementarity, and integration, but little empirical research addresses these issues. We investigate the effects on performance of marketing capabilities, technological capabilities, and their complementarity (interaction), and whether these effects are moderated by low vs. high technological turbulence. Results from SEM two-group analyses (with controls) show that both main effects positively impact performance in both environmental contexts. However

  • (1) Their interaction effect is significant only in the high-turbulence environment;
  • (2) The marketing-related main effect is lower in the high-turbulence environment;
  • (3) The main effects of technology-related capabilities are the same in both environments. Our research suggests that the synergistic performance impact of complementary capabilities can be substantive in particular environmental contexts: while synergistic rents cannot always be obtained, it is possible to leverage existing resources through complementarity.

Knowledge,management,and knowledge management in business operations

Objectif L’objectif de cette recherche est d’aider les managers des connaissances sur la gestion systématique grasp  » knowledge about management  knowledge  » and obtenir a   »deep et full »  understanding de la nature, la portée et les méthodes de gestion des connaissances.

1. Contexte: perspectives divergentes sur la gestion des connaissances en affaires.

     La knowledge est un enjeu important pour les organisations d’affaires. Il y a eu un certain nombre de perspectives différentes à partir de laquelle les chercheurs et les praticiens ont abordé la gestion des connaissances. Alors que l’acquisition, la transmission et l’utilisation des connaissances a toujours été une partie importante des affaires humaines . Ils  fournissent une bonne base pour les connaissances relatives à vingt-premières organisations commerciales siècle. Drucker déclare symboliquement la connaissance, que nous entrons dans the   »knowledge la société »  , comme la ressource clé pour les entreprises individuelles et le pilote clé de l’avantage concurrentiel pour les pays développés, la concurrence dans les industries du savoir, qui vivent avec les communautés des connaissances et des sociétés.Ensuite,  l’un des premiers chercheurs à reconnaître le rôle des connaissances dans organisations d’affaires, a vu l’acquisition de connaissances comme un processus d’apprentissage social .

      L’accroissance de concentration ces dernières années sur  knowledge des Management organisations peut être vu dans le travail de Petrashmanagement  »in actifs on’ ‘intellectual la Dow Chemical Company, et la pratique de gestion of »intellectual capital »in Scandia Inc critique, ces efforts peuvent être mieux traités management »such connaissances as »explicit que la R & D de gestion ou de la réutilisation ou l’obsolescence des connaissances technologiques existantes, plutôt que de la gestion des connaissances par des définitions pratiques d’aujourd’hui, et ne peuvent être comparés aux initiatives de la connaissance dans les grandes entreprises telles que GE, GM, IBM et Fuji Xerox. Ces cas déclenché un mouvement vers une discussion active de connaissances et de sa gestion, et a créé une équipe de gourous de la gestion des connaissances et la consultation d’experts dans ce domaine spécifique. organisations d’affaires ont un intérêt inhérent à l’aide la fois la connaissance des affaires appartenant à l’organisation et la connaissance personnelle de leurs employés. Ce que nous parlons ici que des connaissances d’affaires est de connaissances pratiques, ou des connaissances utiles pour la gestion, production, service et innovation dans les industries, plutôt que la connaissance scientifique et sociale plus large. Ce bref examen met en évidence les différents points de vue, les perspectives sur, et les approches de gestion des connaissances.

     2. Knowledge

        Le sens du sujet mot   »knowledge »   est  un certain nombre d’interprétations différentes. Dans le passé, il a été lié avec des termes tels que données, informations, l’intelligence, compétence, expérience, compétences, l’idées, l’intuition, ou des idées, qui tout dépendra du contexte dans lequel les mots sont utilisés.  La connaissance peut encore être définie comme subjective ou objective; ou explicite ou tacite / implicite.

           Dans les premiers travaux de Gao, la connaissance organisationnelle est considérée à deux niveaux:  au niveau individuel et au niveau organisationnel. Au niveau organisationnel, la connaissance organisationnelle est divisée en statique organisationnelle connaissances substance et organisationnelles connaissance des processus dynamiques. substance statique  connaissances se réfère à des connaissances explicites ou les organes de la connaissance en termes de mission andvision, la science, la technologie, la théorie de gestion, ainsi que les informations et les données dont la connaissance est fondée ou à partir de laquelle il est tiré hors. Il peut être classé dans la connaissance visionnaire (vision de l’organisation, la mission, l’éthique et la morale), objectif ou subjectif des connaissances et des connaissances génériques, dont l’organisation est propriétaire.

      La relation entre les connaissances substance statique et dynamique est la connaissance des processus comme ça Cuisiner et Cuisine . connaissances des substances comme la connaissance livre est clairement formé et peut être communiquée, codifié, et échangées.

        Les différents types de connaissances substance statiques ont des caractéristiques différentes, le jeu des rôles différents, et donc nécessitent des approches différentes de la gestion. Les différents systèmes activité humaine se concentrer sur faire face aux différents niveaux de problèmes organisationnels, tels que la recherche fondamentale, ou à court terme du produit ou service développement. Les différentes caractéristiques des différents types de connaissances ont besoin de différents critères d’évaluation.

     3. Management

          Peter F. Drucker,qui a été le premier à identifier de gestion comme une discipline indépendante de création le concept de la société et la pratique de la gestion. Le terme la gestion  »signifie généralement   » acte d’organiser et de contrôler une entreprise ou similaires  organisation. Il comprend deux parties: la responsabilité et le contrôle.

         Le concept de management a évolué à partir d’une méthode scientifique  d’organisation et de fonctionnement à des approches plus diverses qui embrassent un large humaine perspective. Les objectifs de gestion ont été développés à partir » des choses »et »procedures »to personnes et les processus ou les systèmes de l’activité humaine ». Cela ne signifie pas que les choses »et »les procédures ne sont pas importants, mais plutôt que les gens »et »les processus sont plus importants. Ce dernier est une extension, et non pas d’exclusion dans leur portée. Par conséquent, les deux doivent être considérés et ne peuvent pas être séparés. Ils doivent être abordées comme un tout.

        4. Knowledge management

           La konwledge management contient une signification beaucoup plus complexe que les termes la gestion et la connaissance seule. Différents thèmes dans des contextes différents avec différentes perspectives sont discutées sous le terme  la konwledge management.Pour la knowledge management  dans les entreprises, les organisations doivent avoir des objectifs clairs: la management  efficace et efficiente des connaissances organisationnelles existantes et la mobilisation des connaissances personnelles pour atteindre des objectifs organisationnels.

         Selon les valeurs de l’approche différenciée des différents participants peuvent être plus pertinents en vigueur aux systèmes simples ou complexes. En conséquence, les managers peuvent sélectionner les méthodes pour résoudre les problèmes dans un certain contexte. Ils peuvent échapper à la complexité des perspectives, des méthodes et outils et faire plus d’efforts pour découvrir la nature des phénomènes et à favoriser un environnement approprié.

       

     5.Conclusion

       Dans ce dossier, nous avons résumé les fondamentaux du développement des concepts de knowledge management ,  et des connaissances d’une manière de classification. Basé sur la discussion, nous concluons que la knowledge management dans une organisation de l’entreprise les moyens de gérer les activités des travailleurs du savoir, qui est réalisé par la facilitation, la motivation, le leadership, et de soutenir les travailleurs du savoir et de fournir ou de promouvoir un environnement de travail approprié. Critique de la pensée systémique et critique la pratique des systèmes, comme outils de réflexion puissante, non seulement nous aider à comprendre la situation actuelle dans le développement de la gestion des connaissances, mais aussi un potentiel d’approches systémiques pour traiter avec le doux, l’émancipation, et les contextes problème postmoderne.

 

 

 

 

 

      

 

 

Shopping online for freedom,contre and fun

Consumers shop online for both goal-oriented and experiential reasons. However, goal-oriented motives are more common among online shoppers than are experiential motives. We identify and discuss attributes that facilitate goal-oriented online shopping, including accessibility, convenience, selection, information availability and lack of unwanted sociality from retail sales help or shopping partners such as spouses. Importantly, consumers report that shopping online results in a substantially increased sense of freedom and control as compared to offline shopping. While consumers are more likely to describe offline rather than online shopping in experiential terms, we find evidence of experiential motivations for online shopping emerging. We offer managerial implications of mixing online and offline shopping, suggest ways in which the experiential aspects of online shopping can be enhanced without interfering with the goal-oriented desires of consumers, and explore the difficulty of creating an online community. Finally, while closing transactions at websites is one important e-commerce goal, companies should not lose site of the continuing importance and power of their website as an information and communications vehicle as well.

The number of consumers buying online, and the amount being spent by online buyers has been on the rise.What motivates online shopping?

Consumers shop differently depending on whether their motivations for searching are primarily experiential (for fun) or goal directed (for efficiency). Online shopping is more likely to be goal-focused rather than experiential. There are four specific attributes:  convenience and accessibility, selection, availability of information and lack of sociality. Importantly, shoppers frequently and explicitly associate these goal-oriented attributes with increased freedom and control.

Experiential shoppers tell us they enjoy auctions involvement with a hobby product class and bargain hunting; in sum, these shoppers focus on « the experience » or fun of online shopping as much as they do on product acquisition.

Goal-oriented shoppers achieve freedom and control and lack of commitment in the online environment, as they experience little pressure to purchase before they are absolutely ready, and are thus not impulsive. Importantly, goal-oriented consumers explicitly associate four attributes of online shopping — convenience, informativeness, selection and lack of sociality — with increased freedom and control.

In short, online buyers largely appreciate the lack of people while they are shopping; they do occasionally want help, but they want that help to be at their request and to be responsive to their individual needs.

Shopping Online With Experiential Motives

Experiential shopping behavior is shopping with a desire to be entertained, have fun and to be immersed in the store and is assorted with increased impulse spending.

As well, experiential online shoppers often have hobbies that they actively pursue while online. The most natural hobby is computers and software, but shoppers reported other interests, such as camping and buying toys for grandchildren as well. These shoppers frequently and regularly check sites of interest, looking for new items and updated information.

A third activity that results in browsing online is looking for great deals.

The Importance of Goal-Focused Shopping

The need for information and customer service is amplified by the fact that first time buyers are common on the Internet. Conversely, online buyers who did not receive satisfaction at these critical incidents terminated their relationship and became willing to do business with a site that may charge more, but offers better customer service.

Goal-oriented shoppers may visit a site several times before making a purchase as they often look in short spaces of time, but make the actual purchase decision across several online sessions. Those sites that save a customer’s shopping cart still full even after a customer has left the site are responding to the knowledge that online buyers often come back at a later time to complete the transaction. Personalization is seen as positive to users when it refers to features that increase the sense of user control and freedom, including order tracking, purchase histories, saving information for quicker transactions during future sessions, and opt-in email notification of new products and special deals. The online buyers participating in our focus groups saw personalization as negative, however, when it results in unsolicited offers or in users feeling less anonymous; such features are perceived to take away user control and freedom.

The Difficulty of Creating Online Community

The importance of freedom from salespeople, spouses and crowds online for goaloriented users at least partially explains why many schemes designed to integrate community with commercial sites have so far been of limited success. Business writers suggest that building user communities, or « hobby tribes » of the most involved, loyal customers, will be key to success on the Internet. There are examples of such user group communities on the Internet,

such as Ticalc.org and Calc.org, which are sites devoted to Texas Instrument calculator enthusiasts. But, many of these community efforts have limited or no commerce abilities, and in fact, the notion of community and sharing is often antithetical to commerce.

However, occasionally a high-involvement product area will draw a related community that may be blended with commercial interests; products and services with a hobbyist or enthusiast base are natural matches for experiential e-commerce, content and community.

Online consumers tend to be goal-oriented, experiential browsing behavior is desirable online as it is associated with increased impulse purchases, and more frequent visits.

Because of the predominance of goal-focused consumer behavior online, experiential benefits need to be offered without interfering with goal-directed search. The organizations offeringdelivery, have a significant opportunity to establish an emotional, experiential bond with customers through offline interactions even though their primary motivations for shopping online are goal-oriented. Importantly, some website design features simultaneously offer both goal-oriented and experiential benefits.

CONCLUSION

New ideas and business models are erupting almost daily, technology is growing and changing, and consumers are learning that e-tailing and e-tailing support services such as comparison agents and reverse auctions can bring increasing control and freedom into their lives.

Nevertheless, e-commerce will continue, to varying degrees, to satisfy both utilitarian, goalfocused and experiential consumer needs. Understanding the motivations that consumers and consumer segments have for shopping at your website as well as your land-based stores and tracking these changes across time should provide direction for planning and implementing features and benefits that will increase customer satisfaction and loyalty both online and offline.

Le rôle des émotions sur l’attitude envers la marque: pour une médiation totale de l’attitude envers le message

Les chercheurs ont trouvés  des éléments d’ influence des attitudes des consommateurs. Les années 70s et 80s sont des périodes de développement de ces influences qui sont :  les émtions, les attitudes envers le message et l’attitude envers la marque.

Les émotions

Les  chercheurs ont identifiés 3 sentiments distincts qui sont :

  • le plaisir
  • l’éveil
  • le contrôle.

Le concept d’émotion a été définit par certains chercheurs qui ont trouvés des mesures pour évaluer les réponses affectives aux messages publicitaires.

Deux experts ;  Mehrabian et Russell ont trouvés et validés l’échelle SEP (standardized emotional profile). Ils ont également confirmé des trois dimensions PAD (plaesure,arousal,domination).

On constate différents effets face à un message publicitaire :

– le premier élément est la nature de l’affect qui existe dans les émotions et les attitudes envers le message.

– le second élément est la nature de la médiation géré par l’attitude envers le message.

Les autres experts s’ accordent à dire que l’émotion a un effet sur  l’attitude envers le messsage et l’attitude envers le messsage et l’attitude envers la marque.

Le second élément est la nature de la médiation géré par l’attitude envers le message. Les autres experts ont accordent sur cette modèle que l’émotion a une effet sur l’attitude envers le messsage et l’attitude envers la marque. Ensuite, beaucoup de tests qui apparssaient une influnence direct et indirect sur les deux éléments.

Les effets sont positive ou négative?

Ils appartiennent aux différents dimensions sur le plaisir ou l’éveil. Puis les chercheurs ont fait l’étude cet effet. Certains experts ont trouvé le negative effet avec eux, et aussi positive effet. C’est-à-dire, ils sont coexist en même temp.

Consumer buying behavior on the Internet:

     Internet fournit un nouvel environnement d’exploitation, le réseau luimême détermine la spécificité 

de lavente en ligne de biens ou de la transaction peut être l’Internet pour compenser les faiblesses, 

ou peut éviter ou de compenser les faiblesses de l’Internet,

ou est compatible avec les propriétés fonctionnelles des l’Internet du produit. 

Comme les raisons environnement réseau, et en limitant les types de biens, ces consommateurs auront 

un impact énorme. 

Depuis les années nonante, le commerce de détail en ligne a grandi. 

Grâce à la mise en page de données pour prédire le comportement d’achat des consommateurs en ligne. 

Type de comportement d’achat sur Internet des consommateurs le choix de soit acheterachat standard 

ou traditionnel en ligne, reflétant des éléments de comportement d’achat des consommateurs n’est rien 

de plus que la poursuite psychologique. 

Formulaire de plainte demande, collecte d’information, l’influence des autres, localisation , prix, 

choix de la marque, mais des éléments dans des environnements différents ont montré des degrés variables 

de différences dans le comportement des consommateurs. 

 

PANEL DATA

    Les enquêtes par panneau (WVTM) utiliser des données longitudinales comprenant des réponses 

à la question identique ou similaire par les participants mêmes sur plus d’une période de temps. 

 (WVTM=The first Wharton Virtual Test Market survey panel.)

Segment de l’achat 

    Par le panneau, nous avons divisé en quatre catégories de consommateurs : jamais acheter ,

décrocheurs ,newbies , acheter indéfectible.

L’effet de l’utilisation d’Internet 

     le temps passé en ligne et le comportement des consommateurs en ligne sont étroitement liés, 

ce dernier a décidé sur l’ancien.

Combien sont-ils les dépenses? 

    Différents types de biens, le montant de la consommation est également différente.

Produits de haute technologie par rapport à d’autres produits pour être beaucoup plus élevé.

 Conclusion

    Les consommateurs ont acheté les produits ont des préférences particulières,

 mais il s’agit plus d’une préférence subjective, composition abstraite, est un style, le ton, non rationnel nature, 

et ne peuvent donc pas exprimer clairement les besoins de la situation du monde en dehors impact très significatif 

sur la décision d’achat plus facile de faire un changement temporaire.

 Ce comportement des produits correspondants pour le contenutechnique de haut n’est pas personnalisé

figuratif, symbolique des produits forts, tels quevêtements, bijoux, meubles fournitures de bureau etc. 

Bien que n’étant pas produits high-tech, mais affecte directement l’image d’une personne, le tempérament, 

la personnalitéet qui à son tour, peut être un succès concurrentiel dans les éléments sociaux ou des signes. 

Pour arriver à maintenir les intérêts particuliers, beaucoup de gens sont prêts à payer un prix plus élevé.

Shopping online for freedom, control and fun

 

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